
Les grandes ou basses manoeuvres en cours dans le monde de l’édition font l’actualité. Alors, sachez que je n’ai toujours pas trouvé d’éditeur pour Retour à Dranouter. Je vous en ai livré les premières pages ici même il y a quelques mois et quémandé quelques avis auprès de mon cercle amical. Tonalité générale : une bonne histoire mais trop courte (140 000 signes si vous voulez tout savoir). Ai-je envie de faire plus long ? Les éditeurs, eux, n’ont, pour l’essentiel, pas répondu. Classique. Et je n’ai pas l’intention de l’éditer moi-même. Bref, (mauvais ?) roman au point mort.
Une organisatrice d’évĂ©nements m’a suggĂ©rĂ© d’exposer une sĂ©lection de mes photos l’annĂ©e prochaine. Cela me laisse le temps d’y rĂ©flĂ©chir. Mes photos en valent-elles la peine ? Il y a deux ans, j’ai publiĂ© un petit livre (7 h 36 – Histoire d’une photo) pour raconter mon rapport aux photographes et Ă la photo. Faut-il en faire davantage ? HonnĂŞtement, je n’en suis pas convaincu. Mais vous penserez sans doute que je fais ma chochotte. Et si je cĂ©dais Ă la paresse ? On dit qu’elle favorise l’ouverture d’esprit et la crĂ©ativitĂ©.
C’est l’histoire d’un type qui tient Ă emprunter des voies dĂ©tournĂ©es alors qu’on lui montre la route principale. Le gars hĂ©site, tergiverse, croise des inconnus qui vont dans l’autre sens. Et quand, enfin, il arrive Ă destination, il tombe sur un panneau. « FermĂ© – Revenez l’annĂ©e prochaine».





